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Merci Agathon ūüėÉ


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Nous lançons parfois des débats sur notre groupe Facebook  et publions ici leurs synthèses.  Voici le résultat de nos échanges sur cette thématique de la relation parents-profs.

 


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“Je viens vers vous pour vous expliquer une situation in√©dite dont je n’ai pas os√© parler jusque l√† tellement le pr√©judice moral a √©t√© √©norme (et il le demeure).

En 2015-2016, j’ai commenc√© mon ann√©e de stagiarisation en Corr√®ze, j’avais r√©ussi mon Master et le Concours, j’ai donc √©t√© admise en “Dipl√īme Universitaire” avec trois jours en √©cole et deux jours en cours.
D√®s le d√©but on nous a pr√©venu de la duret√© de l’ann√©e, mais mes coll√®gues et moi ne nous attendions pas √† ce qui allait arriver, pleins d’entrain et de bonne volont√© √† r√©ussir dans le m√©tier que nous avions toujours voulu faire. Nous √©tions aussi rassur√©s par le fait que l’on nous avait dit que tout le monde serait “bienveillant”.
Nous avions tous deux tuteurs: un tuteur ESPE et un tuteur Professeur des Ecoles. Un conseiller pédagogique nous suivait également.

Cependant, d√®s le milieu de l’ann√©e, nous nous sommes rendus compte que la bienveillance n’allait pas √™tre de mise. Nous avons du faire face au “suivi renforc√©” pour la moiti√© de la promo, nombre qui nous semblait disproportionn√©. Par ailleurs, pour ma part, je l’ai appris compl√®tement par hasard au d√©tour d’une conversation avec une de mes tutrices qui m’a dit, comme √ßa de rien “oui alors pour votre suivi renforc√©…”. Surprise par cette annonce je lui ai demand√© depuis quand je l’√©tais, elle m’a r√©pondu “depuis un mois”. Or, je n’avais re√ßu aucune note √©crite qui me le disait, ce qui aurait du √™tre le cas. Par la suite, on nous a envoy√© faire une “formation” d’une journ√©e pour nous permettre d’am√©liorer nos comp√©tences. Or, les comp√©tences √† travailler lors de ces journ√©es n’√©taient pas totalement claires ou pour certains, ne nous √©taient pas √©nonc√©es. Nous avons donc continu√© √† avancer dans l’ann√©e, sous une pression √©norme. On nous r√©p√©tait qu’il fallait qu’on s’am√©liore parce que √ßa n’allait pas du tout (il est beau d’essayer de prendre sur soi d√®s janvier quand on sait qu’il reste encore plusieurs mois √† subir de telles remarques, lesquelles √©taient plus ou moins dures √† endurer selon les paroles). Nos tuteurs commen√ßaient √©galement √† entrer en “comp√©tition” pour certains, c’est √† dire qu’i y avait clairement un foss√© entre l’ESPE dont l’avis √©tait compl√®tement ignor√©, et le rectorat qui prenait le dessus, quand bien m√™me il avait toujours √©t√© √©crit et stipul√© que les deux avis avaient le m√™me poids. Vers avril-mai, la situation s’est encore intensifi√©e, les visites se passaient tr√®s mal pour la plupart d’entre nous, nous √©tions d√©moralis√©s d’entendre √† tout va que rien n’allait et le n√©gatif √©tait beaucoup plus important sur les rapports. Les d√©briefs des visites √©taient encore, pour certains cas, assez violents puisque les remarques l’√©taient. Mais, bien d√©cid√©s √† surmonter tout √ßa, encore, du fait de notre amour du m√©tier, nous avons d√©cid√© de nous accrocher en gardant notre but.

Oui mais voil√†, les derniers mois sont arriv√©s. Tous ceux qui √©taient en suivi renforc√© ont eu plusieurs visites des inspecteurs, ce qui met encore plus la pression pour les visites, le nombre d’observateurs passant alors de une √† trois personnes. Forc√©ment, les retours √©taient que nous √©tions stress√©s, chose ais√©e √† comprendre au vu de la pression encore plus forte.
Tous les cas de suivi renforcé sont par la suite passés en commission à la mi-juin.
Avant la commission, nous avions la possibilit√© de consulter nos dossiers, lesquels regroupaient normalement tous les bulletins de visites de nos deux tuteurs (ceux que nous avions d√©j√† eu tout au long de l’ann√©e compl√©t√©s de nouveaux rapports de nos tuteurs ESPE et de l’inspecteur). Cependant, √† la consultation, nous avons d√©couvert des bulletins remplis de remarques qui ne nous avaient pas forc√©ment √©t√© dites au long de l’ann√©e et qui n’√©taient pas forc√©ment bienveillantes. J’avais fait la d√©marche de demander au directeur que je rempla√ßais si les faits √©nonc√©s √©taient r√©els, il m’avait r√©pondu que les remarques n’√©taient absolument pas justifi√©s. Fait √©trange, les rapports des tuteurs ESPE n’y figuraient pas et avaient “disparus”. Nous avions cependant un document venant de l’ESPE sur lequel figurait l’avis de celle-ci. Pour moi comme plusieurs autres “suivis renforc√©s”, les rapports de l’ESPE √©taient plus que bons et plus que favorables.

Ensuite, cette commission s’est plus rapproch√©e du “jugement” que de l’entretien bienveillant. Nous √©tions seuls face au jury, nous avons eu uniquement cinq minutes pour nous exprimer au tout d√©but, le reste de “l’entretien” n’ a √©t√© que remarques d√©sobligeantes ne nous laissant pas la possibilit√© de nous d√©fendre ni de nous exprimer. Il m’a m√™me √©t√© reproch√© des faits totalement faux auxquels je n’ai m√™me pas pu r√©pondre puisque j’√©tais tout le temps coup√©e quand je souhaitais m’exprimer. Le souci est que, quand bien m√™me nous avons √©t√© “attaqu√©s” durant toute la dur√©e de la commission que nous avons tous v√©cu comme extr√™mement √©prouvante moralement, le rapport qui a √©t√© √©dit√© √† la fin de la commission est encore une fois all√© du c√īt√© du jury. Cette commission n’a donc fait que renforcer la “non-bienveillance” √† laquelle nous avons √©t√© confront√©s tout au long de l’ann√©e.

 

Il restait quelques jours d’√©cole apr√®s cette commission, nous avons donc essay√© d’en “profiter” comme nous le pouvions malgr√© tout ceci.
Or, quelques jours plus tard, nous avons re√ßu les r√©sultats: toutes les vingt minutes environ, nous recevions des mails nous indiquant notre situation: admis, reconduits pour une ann√©e ou licenci√©s. Tout ceci s’est fait dans l’ordre, d’abord les admis, vingt minutes plus tard les reconduits (3) et pour finir les licenci√©s (8 dont moi pour la seule Corr√®ze!). Tr√®s beau mail de quelques lignes seulement, sans explication, sans motif. Par la suite, nous avons re√ßu nos lettres de licenciement. Totalement sous le choc de cette nouvelle, nous attendions avec “impatience” de comprendre et de d√©couvrir le motif, qui ne nous a jamais √©t√© dit. L√† encore, lettre sans aucune explication (forc√©ment il n’y en avait pas).

A la fin de l’ann√©e, nous nous sommes donc retrouv√©s 8 licenci√©s en Corr√®ze, mais le bilan de la r√©gion n’√©tait pas forc√©ment mieux avec 15 licenci√©s en tout pour le Limousin. Une vague de licenciements donc. Le rectorat a mis fin √† toute communication, n’a m√™me pas pris la peine de r√©pondre aux courriers adress√©s (lettres recommand√©s ou autres) et nous a laiss√©s dans le flou absolu m√™me quant √† la suite. Nous avons tout de m√™me appris par la suite que la raison de ces licenciements √©tait budg√©taire, raison nettement soup√ßonnable.

 

Depuis cette fin d’ann√©e 2016, nous nous sommes inscrits √† P√īle Emploi (qui m’a d’ailleurs appel√©e au tout d√©but pour me demander si c’√©tait une blague). Nous avons pu voir l’ann√©e d’apr√®s que nos postes supprim√©s √©taient d’ailleurs recherch√©s sur P√īle Emploi (moins “chers”). Toutes les personnes, les employeurs que nous avons rencontr√©s ont tout bonnement cru √† une blague √† chaque fois.

Mais voil√†, la “blague” ne passe pas, le pr√©judice moral mettra √©norm√©ment de temps √† passer car nous ne pourrons pas oublier ce qui nous est arriv√©.

J’ai bien d√©pos√© un recours… le rectorat s’√©tait bien gard√© de nous en communiquer les d√©lais ( pour √©viter que nous ne le fassions? ).”

Anonyme.


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“De retour en m√©tropole vendredi dernier apr√®s avoir v√©cu et enseign√© √† l’√©tranger, je suis… surpris par ma premi√®re heure de cours avec des secondes. Je d√©cide de passer par la po√©sie (notre objet d’√©tude) pour leur parler. Voici donc le texte que je leur ai lu ce matin, et que j’avais envie de partager sur ce groupe, avec toute ma solidarit√© avec ceux qui se l√®vent chaque matin pour vivre ce type d’exp√©riences.”

 

Le p√©rim√®tre de l’√ģle

 

J’ai vu des √ģles entour√©es d’eau, chaleureuses et luxuriantes
Et au cŇďur de l’un de ces paradis, le regard triste mais le sourire aux l√®vres
Un Homme souffrir d’√™tre trop seul
J’ai explor√© son p√©rim√®tre, nag√© avec ses fauves, guid√© par le chant des baleines
Jusqu’√† prendre la fuite

Vers une autre de ces √ģles o√Ļ, ivre d√©j√†
Un Homme rencontré par le plus grand des hasard
M’installant √† l’arri√®re d’une automobile d’un autre temps
M’a servi son monde sur un plateau sans argent
N’acceptant pour salaire
Qu’un peu de musique et de temps

J’ai vu des √ģles si grandes que ses habitants n’avaient jamais vu la mer, ni d’Homme blanc
Mais en dépit de leur ignorance, chacun me prenait par le bras
Et m’emmenant dans des taudis de t√īle sombres et froids
M’asseyait pr√®s de l’√Ętre et, partageant un fond de th√© noir,
Me disait en souriant que l’invit√© est roi.

Lorsqu’en ce vendredi, je poussai la porte de la salle de classe
Curieux d’explorer le p√©rim√®tre de ma nouvelle escale
S’est offerte √† mes yeux la plus monstrueuse des parades

J’ai crois√© quelques sourires et j’en ai cherch√© d’autres
Curieux de voir certains fuir en hurlant au son d’un simple ¬ę bonjour ¬Ľ
Peut-√™tre n’avais-je pas parl√© assez fort
Peut-√™tre n’avaient-ils pas bien entendu

J’ai vu des regards vides, des regards vagues et des regards hostiles
Comme si, inconscient d’une guerre qui s’√©tait jou√©e sans moi,
J’avais par m√©garde pos√© le pied
En territoire ennemi.

J’ai distingu√©, au cŇďur de cette fanfare hyst√©rique
O√Ļ tous se parlent mais personne ne s’√©coute
Quelques questions curieuses étouffées par des rires
Dans lesquels ne résonnaient ni joie ni partage
Des rires d’ignorance, de m√©fiance et d’indiff√©rence

J’observe curieusement cette assembl√©e de ruminants r√©volutionnaires

Qui a fait de la bataille du chewing-gum une cause nationale
Singuli√®re mixture d’alli√©s et de chefs de guerre
Et, à la fois amusé et perplexe,
Je les remplace, le temps d’une minuscule seconde
Par mes étudiants à la peau sombres, affables et souriants

Par ces hommes et ces femmes qui, sans me conna√ģtre,
M’ont accueilli dans leur petite salle de classe sans ordinateur ni vid√©oprojecteur
Avec la bienveillance que l’on accorde inconditionnellement √† tout inconnu
Pour lesquels la curiosit√© s’exprime par le silence
Dans un monde o√Ļ les questions appellent des r√©ponses que l’on sait attendre et entendre.
Ces hommes et ces femmes pour lesquels l’√©ducation a un prix
Mais qui savent que le respect se partage avec profusion plus qu’il ne se d√©pense.

Lorsqu’une seconde s’est √©coul√©e et que m’apparaissent en filigrane
Cet enfant avachi comme un vieillard sur son sac à dos de marque
Le dos de l’un et la nuque d’une autre en guise de pr√©sentations
Les n√©gociations passionn√©es pour la pause d’un cours qui n’a pas encore commenc√©
Et surtout cette masse de bruit dans laquelle r√©sonne tout l’√©gocentrisme
D’une g√©n√©ration habitu√©e √† exiger ce qu’on ne lui a jamais appris √† donner.

Alors, m’installant tranquillement √† mon bureau dans l’attente du silence
Je me dis que cette √ģle est bien la plus exotique qu’il m’ait √©t√© donn√©e de d√©couvrir
Et que jamais on ne m’a r√©serv√© si mauvais accueil.
Il n’est toutefois pas d’aventure que l’on refuse
Et je me risque à jouer la carte de la sincérité.
Pour dissiper l’orage,
Le pari des mots plut√īt que celui de l’autorit√©,
Dans l’attente tranquille que tombent les masques d’enfants terribles
Et que se révèle, peu à peu, le visage plus sympathique
Des adultes que vous êtes déjà en train de devenir.

 

par Valérian MacRabbit